19 octobre 2009

Poumon vert


J’ai acheté le dernier Géo pour l’article sur Nantes et son évolution urbaine en trente ans mais mon attention s’est détournée vers le reportage sur Berlin et « son énergie verte », son art de vivre basé sur de grands espaces naturels, tous accessibles par transport en commun. En prenant possession de ces espaces et en les préservant, la ville a ainsi gommé sa réputation d’austérité et devient une destination touristique de plus en plus courue, d’autant plus qu’on peut se baigner dans les lacs. Les grandes villes anglaises comme Londres (le parc de Chelsea par exemple) ont aussi compris depuis longtemps l’importance de sanctuariser ces espaces pour décompresser la ville et les citadins. Avec ses parcs et ses grandes étendues vertes, le long de la Chésine (super spot de footing), ou de l’Erdre par exemple, Nantes peut aussi jouer cette carte de la campagne à portée de main. D’autant plus que les citadins, avec le renchérissement du transport et les embouteillages, voudront trouver des espaces verts de proximité. Il y a donc intérêt à ne jamais, au grand jamais, urbaniser ces espaces (en photo, le poney club du Houssay, au pied des tours des Dervallières).

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